La sonde Rosetta et l’atterissage de Philae en direct!

Traitement d’images numériques.

Conférence Mathématiques et Technologies :

Traitement d’images numériques.

Le 15/Novembre/2013

Affiche conférence traitement d'images.

Au cœur des technologies numériques, les mathématiques offrent des outils d’analyse, de traitements et de conceptions d’applications dans plusieurs domaines. L’imagerie médicale, la télédétection spatiale, l’astronomie,  la robotique, la reconnaissance de formes sont des exemples de domaine de recherches actives en traitement d’images numériques. En fait, qu’est qu’une image numérique ? Quelles sont ses caractéristiques, ses types et ses formats? Quelles sont les opérateurs mathématiques qui permettent d’en extraire les contours ou reconnaitre des formes? Quels logiciels utiliser pour pratiquer cette discipline?

La conférence est destinée au grand public avec un objectif de montrer les relations intimes entre  les sciences mathématiques et les technologies de l’informatique.

Je vous offre la conférence et toute la présentation en pdf.  Cliquez sur   Traitement d’images numériques

Toutes les videos sont prises par Hichem ben Yahia (Merci à toi Hichem)

Merci beaucoup aux présents (Étudiants, élèves, collègues et familles)

A bientôt.

Mindmap astronomie 01

Bonjour à tous, aujourd’hui je lance TVSciences : ma chaine YouTube de vulgarisation et de culture scientifique. Ma première vidéo est un tutoriel d’astronomie avec le logiciel Freeplane.

Bonne vision.

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Le passage de Vénus observé depuis l’île de la Réunion

    Le 6 juin 2012, la planète Vénus a passée devant le Soleil. La classe de science, du Lycée Pierre Legourgue à l île de la Réunion, a suivie ce passage depuis le lever du Soleil à 6h47min jusqu’à 8h52min.Le site d’observation était dégagé du coté EST et le ciel était clair et complètement favorable à l’observation de ce transit. En collaboration avec l’observatoire des MAKES, des lunettes et télescopes sont installées sur place pour faciliter et sécuriser l’observation. Sur une lunette de 84cm de distance focale, l’animateur Bruno Payet a ajouté un écran de projection. «C’est qu’il ne faut jamais observer le Soleil directement dans l’objectif d’une lunette ou d’un télescope, la lumière solaire est concentrée à l’objectif et peut détruire la rétine» explique l’animateur. «La projection du disque solaire sur un écran permet aussi à un groupe d’observer ensemble» ajoute-til. Le télescope C8 de diamètre 21 cm est aussi équipé d’un filtre solaire et permet aux élèves d’observer le soleil, tour à tour, en toute sécurité. Des lunettes à éclipses sont aussi distribuées gracieusement aux présents. Tout était préparé pour observer un petit disque noir (Vénus) sur un disque, un peu plus grand et jaunâtre : le Soleil. Ce transit de Vénus est un phénomène  stronomique à la fois simple, rare et utile.

D’abords, il faut se rappeler que toutes les planètes tournent autour du Soleil ,sur presque un même plan et sur des orbites quasi-circulaires dites elliptiques. Elles sont, par ordre de distance au Soleil:Mercure,Venus,La Terre,Mars,Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Les deux premières (Mercure et Venus) sont dites inférieurs car leurs trajectoires sont à l’intérieur de celui de la Terre. Les autres sont dites supérieurs.

D’autre part, les périodes de révolutions autour du Soleil sont de plus en plus grandes ( 3 mois pour Mercure, 7 mois pour Venus , une année(365,25 jours) pour la Terre , deux ans pour Mars etc…). Observées depuis la Terre, les planètes inférieurs sont susceptibles de passer devant le Soleil et c’est le cas de Venus le 6 juin 2012.

Ensuite, l’alignement Soeil-Venus-Terre ne se fait pas à chaque révolution terrestre(365,25jours) ou vénusienne(243 jours) mais en une combinaison de 587 jours dite révolution synodique. A cela, s’ajoute, le fait que les plans des deux planètes ne sont pas confondus, des conditions de passages plus strictes et des fréquences moins élevées. Le dernier passage a eu lieu le 4 juin 2004 mais le prochain n’aura lieu qu’en 2117.L’animateur Bruno Payet exprime cela par «La rareté du phénomène fait qu’en 2117, aucune personne,sur Terre, n’aurait vu de passages de Venus! »

Enfin, l’utilité d’une telle observation n’est pas à démontrer. «En tout cas pour les astronomes du 18 et 19 ième siècle», Madame Corine Chion Hock, professeur de mathématiques et passionnée d’astronomie rappelle que «ce passage de Venus leurs a permis de mesurer la distance du Soleil à la Terre, distance dite l’unité astronomique égale à 150 millions de Km». En effet, observer Venus, au même instant et de deux lieux très éloignés, par exemple de Tunis et de la Réunion, permet , par effet de parallaxe, d’avoir deux photos superposables et exploitables: connaissant la distance des deux villes et moyennant un calcul simple et de la géométrie, on peut déterminer la distance entre le Soleil et la Terre en kilomètres. Deux lunettes équipés ,l’une d’un appareil photo et l’autre d’une web camera ont filmées tout le passage et seront exploitées par les élèves lors des séances d’astronomie.

Les élèves de la classe science , du Lycée Pierre Legourgue, ont 3 heures par semaine d’astronomie. Quatre professeurs , de maths, de physique,des sciences de la vie et de la Terre et de l’ingénierie, abordent l’astronomie d’un point de vue spécifique à chaque discipline. Le tout est de rapprocher la science de l’univers aux lycéens et lycéennes et « de les susciter a observer le ciel au lieu de la TV » ajoute, en souriant, notre professeur de mathématique.

La Galaxie d’As Sufi (Andromède)

Dr Hani Dalee président de l’Union Arabe d’Astronomie et des Sciences de l’Espace (AUASS) et membre de la société astronomique de la Jordanie (JAS), dans une conférence, au congrès arabe de l’astronomie et des sciences spatiales, tenue du 5 au 8 février 2012 a Muscat — Oman, a présenté une nouvelle lecture du livre des étoiles fixes d’As-Sufi qui date de 900 apr. J.-C.

Depuis longtemps, en particulier chez Ptolémée (90 apr. J.-C.) dans son  livre Almageste, les étoiles étaient classées en six catégories dites magnitudes. Les étoiles de magnitude 1 sont les plus lumineuses du ciel, celles de magnitude 6 sont à peine visibles à l’œil nu. La traduction par As-Sufi  de ce livre constitue une référence et une analyse sans précédent.

En effet, comme l’explicite Dr Dalee, « dans le livre des étoiles fixes, As-Sufi  donne deux schémas de 48 constellations : une, telle que la constellation est  observée dans le ciel et l’autre telle qu’elle est  observée à la surface d’une sphère ».  « As-Sufi a repéré 1025 étoiles et ajouté une différence de 42’12 ‘’  d’angle à leurs positions dû a la précession de la rotation de la Terre ; ce qui constitue une amélioration des observations de Ptolémée » ajoute notre conférencier.

As-Sufi a mis, aussi, un tableau pour chaque constellation, avec un numéro pour les étoiles indiquées par Ptolémée. Il a ajouté des étoiles qu’il estime de magnitudes 5 avec  leurs positions dans ses propres schémas, mais non décrites par Ptolémée. Il a indiqué aussi ce que disent et racontent les Arabes sur ces étoiles. Et dans le cas précis de ladite constellation d’Andromède, Dr Dalee, réaffirme, preuve à l’appui, qu’As-Sufi a décrit une nébulosité (Latkha Sahabiyya) dans cette position, ce qui constitue la première observation de la galaxie.

Dr Dalee, convaincue par l’importance de ce fait historique, a rédigé au nom de l’AUASS et de la communauté scientifique arabe une demande à l’Union Astronomique Internationale (IAU) pour donner un deuxième nom à la galaxie d’Andromède (M31=NGC224), celui de galaxie d’AS-Sufi.

Le 10e congrès arabe d’astronomie et des sciences spatiales.

« Le rôle de l’astronomie et de l’espace dans le développement des sociétés contemporaines »

La société astronomique d’Oman (OAS) a reçu le 10e congrès de l’Union Arabe d’Astronomie et des sciences spatiales (AUASS) en collaboration avec  l’Union astronomique international (IAU), la NASA, l’Agence Spatiale Européenne (ESA), l’UNOOSA ET L’ISNET du 5 au 8 février 2012 à sultanat Oman. Le thème des conférences choisies est le rôle de l’astronomie et l’espace dans le développement des sociétés contemporaines. Ce congrès continue l’initiative de l’AUASS à rassembler des astronomes professionnels et amateurs pour échanger et partager leurs connaissances dans les domaines de l’astronomie et des sciences de l’espace. Trente-neuf pays et plus de deux cents  participants, chercheurs ou amateurs, de par le monde arabe,  ont contribué à la réussite de cette rencontre.Image

Le congrès est composé de plusieurs sessions à thèmes variés. On trouve par exemple les sciences de l’espace pour les enseignants (la gestion des risques par les Satellites LEO), les expériences de vulgarisation dans les clubs d’astronomie arabes ( le petit débrouillard, la SAT, Sirus Alger, Club astronomique pour les filles à l’Université Fahd ibn azziz en Arabie Saoudite), l’histoire et la culture arabe en astronomie  (Stellarium, eddira, satellites pour localisation dans le Haje) et bien entendue des recherches et thèses  dans des universités arabes qui traitent de la matière noire, des Supernovae, des Galaxies, de l’ âge des amas d’étoiles, des étoiles binaires, des neutrinos et même  des étoiles étranges !.

Une soirée d’observation astronomique a été programmée la troisième nuit. Des amateurs de l’association astronomique d’Oman ont installés des télescopes dans la banlieue de Muscat, à 15 minutes de route. Vénus, Jupiter et la lune étaient présents dans le ciel d’Oman pour faire rêver, comme toujours, les astronomes et participants. C’était une occasion pour observer, rencontrer et discuter entre les participants tant amateurs et que professionnels.

La société astronomique de Tunisie (SAT), association scientifique a but non lucratif, a participé à ce congrès. Elle a présenté dans son stand ses calculs d’éphémérides locales et une conférence d’introduction historique et d’initiation aux lois qui gouvernent le mouvement des objets célestes et naturels en astronomie et des objets artificiels (les satellites) en astronautique,  intitulée « De l’Astronomie à l’Astronautique ».

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À la fin du congrès, l’AUASS a établi des recommandations et un agenda pour la continuité et le soutien de cette rencontre inter-arabe.  Le prochain congrès sera accueilli par les Émirats Arabes Unies à Echarika en 2014, le congrès Inter islamique en 2013 aura lieu en Jordanie et la 5e rencontre de jeunesse en 2012 à Palestine.

Apprendre l’astronomie par son histoire.

              Apprendre l’astronomie par son histoire est merveilleux. Cette science a grandi sur les épaules des grands hommes : Galilée, Newton, Einstein et autres. La connaitre, c’est connaitre la réponse aux  questions qui se sont posées depuis longtemps à des scientifiques de partout le monde. Ces géants ont mis des années à résoudre les énigmes de l’Univers. La chronologie des événements vous donne une route temporelle sur laquelle vous pouvez aller plus loin dans la connaissance scientifique.

            Étape par étape, l’Homme a construit une vision plus au moins claire de tout ce qui l’entoure. Au début, il s’est posé des questions et répondues à d’autres, par la fantaisie et la science-fiction, d’une manière libre, sans contraintes de logique et de réalité. Il est allé plus loin de ce qu’il peut voir et toucher. Par la suite, la science lui a appris à raisonner et à appliquer des méthodes d’investigations rigoureuses,  parfois longues, pour atteindre son objectif : comprendre ce qui l’entoure.

          L’histoire des sciences ne doit pas être prise comme une suite d’événements à apprendre, mais comme une recherche profonde sur le qui et le pourquoi des choses. Le contexte sur lequel s’est construite cette histoire est un peu comme la scène d’une pièce de théâtre, il faut voir les scientifiques et les espaces culturels et politiques qui sont derrières eux. Pour comprendre ce lien entre science et contexte je vous donne deux exemples. Le premier exemple est celui de Galilée. A  son époque, Galilée a du mal à passer son message à ses contemporains. La religion et les dogmes qui régnaient au 17e siècle étaient un obstacle majeur à la diffusion de sa nouvelle vision de l’univers. Le second exemple est celui de Newton. Les correspondances, entre Issac Newton et Edmon Halley, étaient fructueuses. Elles ont poussé Newton à diffuser son travail sur la gravitation, à tous les scientifiques de l’époque.

           La culture scientifique n’est pas, seulement, la lecture des revues ou l’assistance à des conférences. Il faut s’unir de connaissances solides et variés pour comprendre et assimiler ce qu’on vous présente.

          D’une part, lors des conférences auxquelles il assiste, prendre des notes sur les points qui touchent à l’histoire des sciences est une bonne habitude qu’un jeune doit pratiquer. Une recherche sur Google, ou dans des livres d’histoire, lui permettra d’approfondir et d’éclaircir ses notes et d’avoir une vision globale et solide des savoirs qu’il acquit le long de sa carrière.

        D’autre part, la lecture de livres de références, telles que ‘Principia mathematica’ de Newton ou ‘Discours sur les deux nouvelles sciences’ de Galilée, est importante et enrichissante pour les amateurs de sciences. Certes elle nécessite du temps et un effort de réflexion, mais la recherche d’articles ou de livres d’histoire, qui introduisent et décortiquent ces livres, est un bon début pour appréhender ce genre de lecture. Cette connaissance vous permettra de saisir les idées profondes des conférences et de mieux cibler ses questions aux conférenciers et ainsi enrichir encore plus sa culture scientifique et élargir ces domaines.

          Par ailleurs, l’histoire des sciences et techniques est une discipline qui s’étudie à l’université. Les matières étudiées nécessitent des connaissances assez développées: des mathématiques, de la physique et des sciences de la vie et de la Terre. On ne vous demandera pas de réciter les événements par lesquels les mathématiques sont passées, mais de refaire des démonstrations rigoureuses faites et d’énoncer des résultats précis trouvés par les mathématiciens de telle ou telle période.

            L’histoire des sciences est une des voix par laquelle un amateur d’astronomie peut acquérir un minimum de connaissances. Les personnages, les chronologies, les livres de référence sont les points clés d’une culture scientifique bien basée et un passeport pour voyager dans l’univers des sciences.

De l’Astronomie à l’Astronautique

Dans cet exposé, je montre le lien entre astronomie et espace à travers l’histoire et les lois universelles qui régissent le mouvement des planètes et des satellites artificiels.

Plan :

La fiction et le fantastique

  • Lucien de Samosate  (env 120- 180 après J.C)
  • Cyrano de Bergerac (1619-1655)

l’astronomie

  • Galileo Galilée (Pise 1564 – Arcetri 1642)
  •  Johannes Kepler (Weil 1571 – Ratisbonne 1630)
  •  Issac Newton (Woolsthorpe 1643 – Kensington 1727)

La science fiction

  • Edgar Poe(1809-1849)
  •  Jules Verne (1828-1905)
  •  George Wells(1866-1946)

l’Astronautique

  • Tsiolkovski Edouarddovitch  (1857-1935)
  • Goddard Robert  (1882-1945)
  • Von Braun Wernher  (1912-1977)

Voici donc mon exposé « De l ‘astronomie à l’astronautique » et merci de commenter.

La révolution cosmologique ( partie 1)

        Tout le monde cherche la même chose: la toile de l’univers et son mécanisme. Mais grâce à son modèle des variétés fractales, ou plutôt grâce à une nouvelle  compréhension acquise en étudiant ce modèle et ses conséquences, « j’ai construit un contre-exemple à la théorie d’un univers en expansion accélérée récemment récompensée par le prix Nobel de physique 2011» affirme Dr Ben Adda.

       Ce contre-exemple sera présenté à la faculté des sciences de Tunis le 16 décembre à 14h à la salle polyvalente. Il met en difficulté la dernière interprétation du mouvement de l’univers.

        Voici donc mon article : La révolution cosmologique  qui vous présente l’Homme de Science, Dr Faycel Ben Adda , et des éléments de repères pour suivre sa conférence !

Bonne lecture.

Présentation de la notion de magnitude

Avant de sortir voir le ciel, un astronome amateur doit se préparer à sa sortie pour bien la mener. À part la météo, la magnitude limite du ciel est très importante pour l’observation des étoiles et des objets profonds. Lors du stage d’astronomie, organisé par la SAT (Société d’astronome de Tunisie), à Ezzahra, du 3 — 4 décembre 2011, j’ai présenté cette notion aux participants. La présentation est destinée à fournir les éléments de base à la notion de magnitude: l’unité de distance parsec, la magnitude apparente et absolue, l’éclat et la luminosité. Le module de distance et la relation entre température superficielle et indice de couleur sont aussi présentés. Des applications sont données à titre d’exemples d’utilisation ainsi que deux ateliers (Hipparque, et Bortel ) sont exécutés par quelques participants lors de l’observation.

Voici donc les documents utilisés et les références web, pour plus d’informations.

La présentation (version 1.0)

Les applications (version 1.0)

Les ateliers (en cours de mise à jour et d’édition)

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